Foire aux questions

Funebra NEWS

bpost met en place des mesures pour l'envoi des faire-parts:

La récurrence des plaintes concernant la distribution des faire-part de décès, en particulier pendant la période de fin...


Un corps incinéré à la place d'un autre:

Un entrepreneur de pompes funèbres devait prendre en charge un corps. Celui-ci avait disparu du home....


T'as fait quoi, comme études ? – Croque-mort !:

Ne dites pas à ma mère que je suis croque-mort, elle me croit diplômé de Paris-Dauphine. Bientôt, ce sera vrai : l'université lance, le 24 mars, un diplôme universitaire de " business manager funéraire ". Une première dans le secteur. Cette formation, qui existe en langue anglaise, était totalement absente en français.

Souvenirs commémoratifs


Rien n'est plus vivant qu'un souvenir (Frederico Garcia Loca)

Nous sommes nombreux à avoir besoin d'un lieu de mémoire. Cette localisation précise de la "dernière adresse" de ceux qui nous ont quittés. Même si, par ailleurs, nous n'éprouvons pas forcément le besoin de nous y rendre régulièrement, nous savons que c'est là...

 

A certains moments plus difficiles du deuil (les anniversaires, une période particulière de la vie...), nous pouvons avoir besoin de nous rendre sur la tombe, pour nous sentir plus proches de ceux qui sont partis. 

 

Le monument ou un espace souvenir ont toute leur place dans le "travail de deuil"

L'évolution des mentalités et l'éclatement de notre société ont amené beaucoup de personnes à faire le choix de la crémation, et les cimetières, souvent à saturation, ont été de moins en moins  fréquentés.

La crémation a donc perturbé ce culte du souvenir par les dispersions en masse, sur les pelouses du crématorium, où l'anonymat est de mise.

Cela a amené un manque, dans le chef de certains, et l'absence de lieu de recueillement a créé de nouvelles pratiques pour cultiver le souvenir du défunt et remplacer la pierre tombale traditionnelle.

 

Le besoin d'un lieu de mémoire a donc subi une évolution

La tendance de ramener les cendres du défunt au cimetière local se développe, que ce soit pour une dispersion, un placement en columbarium ou en terre, mais aussi pour placer l'urne cinéraire dans le caveau de famille qui retrouve, de ce fait, une nouvelle jeunesse et de nombreuses communes autorisent le placement en caveau d'urnes, même s'ils sont complets.

Les familles peuvent aussi reprendre et garder les cendres, et tout récemment, grâce à un changement de législation, une partie symbolique des cendres peut être conservée par les proches.

Cette partie symbolique sera placée dans une mini-urne, voire même, dans un bijou.

Ces nouveaux objets et bijoux funéraires nous rappellent de manière tendre et affective la présence, l'image et la mémoire de l'être cher.

 

Ce besoin d'un lieu de souvenir a aussi trouvé solution avec le développement d'internet.

Nombre de familles ont créé un lieu de recueillement dans le cyberespace, où hommages, biographies, photos, films donnent aux familles un espace dédié à la mémoire du défunt où chacun peut se souvenir.

Les entrepreneurs de pompes funèbres participent activement au respect du culte du souvenir, que ce soit dans des espaces réels ou virtuels dédiés aux défunts. Un entrepeneur de pompes funèbres japonais a déjà créé un code-barres pour les défunts par ex.

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