Foire aux questions

Funebra NEWS

bpost met en place des mesures pour l'envoi des faire-parts:

La récurrence des plaintes concernant la distribution des faire-part de décès, en particulier pendant la période de fin...


Un corps incinéré à la place d'un autre:

Un entrepreneur de pompes funèbres devait prendre en charge un corps. Celui-ci avait disparu du home....


T'as fait quoi, comme études ? – Croque-mort !:

Ne dites pas à ma mère que je suis croque-mort, elle me croit diplômé de Paris-Dauphine. Bientôt, ce sera vrai : l'université lance, le 24 mars, un diplôme universitaire de " business manager funéraire ". Une première dans le secteur. Cette formation, qui existe en langue anglaise, était totalement absente en français.

Inhumation ou incinération : Que choisir ?


C'est au moment du décès que les proches devront définir quel type de sépulture le défuint aurait voulu. Ici encore, c'est un choix qu'il vaut mieux prévoir de son vivant, pour ne pas laisser de doutes à vos proches. 

Il n'y a rien de plus triste que de voir des enfants se déchirer sur le sort du corps de leur parent.

Que ce soit une incinération au crématorium, ou l'inhumation dans un cimetière, il n'y a pas de bon ou de mauvais choix. Chacun doit juger en son âme et conscience de la destination de son corps après son décès.

Il est bon de rappeler que ce choix entrainera des conséquences financières, qu'il vaut mieux anticiper, comme le coût de la crémation (environ 500 €) ou d'un éventuel monument funéraire (à partir de 1000€).

Voici donc, pour vous aider dans votre choix, quelques explications sur les différents modes de sépultures.

 

Inhumation dans un cimetière

 

La crémation

 


  

L'Inhumation dans un cimetière

Le culte des morts est une des caractéristiques de l'espèce humaine.

La mise en terre des morts sur un espace réservé à cet usage est apparue très tôt dans la préhistoire,  avec des constructions particulières (tumulus, pyramides, nécropole) pour les chefs ou les personnalités religieuses, souvent enterrés avec nombre d'objets symboles de richesse. Pour cette raison, depuis l'antiquité les tombes et les cimetières ont souvent été pillés.

Avec le développement du christianisme, les cimetières étaient gérés par les paroisses. La plupart des cimetières étaient et restent encore souvent implantés à proximité immédiate d'un lieu de culte où ils sont considérés comme une terre sacrée.

De ce fait, les personnes excommuniées (selon les époques: les suicidés, les comédiens) n'avaient plus droit d'être enterré au cimetière : leur corps était enterré sans cérémonie religieuse aux portes de la ville, dans une fosse commune.

Ce phénomène donne d'ailleurs une connotation négative à ce que l'on appelle communément la "terre commune", mais qui est en fait, la tombe à laquelle chaque citoyen a droit.

En Europe occidentale, vers la moitié du dix-neuvième siècle, les cimetières, alors installés à côté des églises sont progressivement désaffectés. De nouveaux cimetières sont ouverts aux portes des villes ou des villages.

 

Progressivement le cimetière n'est plus administré par l'Eglise et le pouvoir religieux mais par l'autorité communale (d'où l'appellation "terre commune"). Il reste toutefois quelques cimetières privés, notamment pour certaines congrégations religieuses ou certains cimetières militaires.

 

En Belgique, tous les habitants ont le droit d'avoir une sépulture gratuitement. Les différentes confessions des défunts peuvent être manifestées sur les tombes par des symboles ou des inscriptions religieuses, philosophiques ou politiques.

 

Récemment, l'augmentation du nombre d'incinérations a changé fortement la fonction des cimetières. A présent, ils peuvent accepter les cendres des défunts pour les disperser, les enterrer, les placer en columbarium ou les placer en caveaux.

 

Le cimetière retrouve donc, un peu, sont rôle de lieu de mémoire et de recueillement.

 

De nos jours, sur internet, de nouveaux cimetières virtuels font leur apparition, avec toutefois un succès mitigé.

 

Si votre décision est de reposer dans un cimetière, trois possibilités s'offrent à vous.

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Terre commune

C'est une inhumation en pleine terre qui est gratuite pour autant que vous soyez domicilié ou décédé sur le territoire de la commune d'inhumation. Cependant, la sépulture n'est attribuée qu'à une seule personne et pour une durée limitée (5 ans minimum)

Ensuite la sépulture, sous certaines conditions, peut être récupérée pour une nouvelle inhumation. La sépulture non concédée ne peut être enlevée qu'après qu'une copie de la décision d'enlèvement ait été affichée pendant un an sur le lieu de sépulture et à l'entrée du cimetière.

Les restes mortels sont, alors, soit déposés dans un ossuaire, soit incinérés et les cendres sont soit dispersées sur la parcelle réservée à cet effet, soit déposées dans un ossuaire.

Attention, dans la majorité des communes, il n’est pas possible de prolonger la durée de conservation d'une tombe en terre commune.

Malgré tout, les proches peuvent y placer un monument. Lors de la radiation de la parcelle, la famille devra reprendre son monument ou l’administration communale pourra le détruire.

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Concession en terre

 

Vous pouvez avoir l'usage d'un terrain dans le cimetière pour y enterrer plusieurs membres de votre famille.

Cette utilisation est payante et le coût est différent pour chaque commune. La durée est aussi définie dans le règlement communal. Seule une durée minimum est prévue par la loi. Il est, la plupart du temps, demandé de délimiter la sépulture avec un monument notamment.

Si vous n'êtes pas domicilié ou décédé dans la commune où le cimetière que vous auriez choisi se trouve, il vous sera demandé un supplément qui peut atteindre 2 à 4 fois le prix habituel. Enfin, il est utile de savoir que si la tombe n'est pas entretenue, elle pourra être considérée comme abandonnée et reprise par l'administration communale avant le terme de la concession. L'état d'abandon est constaté par un acte du bourgmestre ou de son délégué, ou de l'organe compétent de la régie communale autonome ou de l'intercommunale. Une copie de l'acte est affichée pendant un an sur le lieu de sépulture et à l'entrée du cimetière.

A défaut de remise en état à l'expiration de ce délai, la sépulture revient au gestionnaire public qui peut à nouveau en disposer. Dans la grande majorité des cas, un monument est placé pour délimiter la concession.

Il est bon de tenir compte de l'achat du terrain et du coût du monument qui viendra s'ajouter aux frais des funérailles.

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Caveau

 

Le caveau permet de placer les défunts dans des cases séparées ou non.

La durée de validité est de minimum 20 ans et le prix du terrain varie en fonction des communes.  Il faudra acheter le monument qui recouvre le caveau.

Chaque commune à une réglementation spécifique, notamment sur les dimensions des caveaux. Seule la profondeur minimum d'ensevelissement est régie par la loi.

La concession est renouvelable lorsqu’elle arrive à terme. Le renouvellement est gratuit dans certains cas, comme les caveaux concédés "à perpétuité"

Les concessions en terre et caveau sont d'une durée de 10 ans minimum.

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La crémation

En occident, il faut remonter aux Romains pour observer les premiers développements de la crémation.

Le Judaïsme, l'Islam et l'Orthodoxie réprouvaient cette pratique car elle porte atteinte à l'intégrité du corps, les hindous et les bouddhistes la pratiquent couramment.

Depuis l'origine, le Christianisme a aussi imposé l'inhumation en tant que pratique funéraire reconnue. L'église n'hésitait pas à priver de rite ecclésiastique les personnes qui avaient recours à la crémation. A la fin du XIXème siècle, la remise en cause du pouvoir religieux et l'action énergique des sociétés maçonniques relancent l'idée d'un autre mode de pratique funéraire en Europe. Depuis l'acceptation officielle de l'église en 1963, la crémation a pris son essor. Cela amènera  la prolifération de crématoriums en Europe.

La première fonctionnalité d'un crématorium est d'être un lieu où l'on incinère les défunts. Cependant, il est proposé aux familles de rendre un dernier hommage au proche par le biais d'un moment de recueillement. La gestion d'un crématorium consiste donc à accueillir les familles, les accompagner dans cet instant difficile et mener à bien l'acte technique.

L'employé des pompes funèbres et deux proches du défunt peuvent assister à l'introduction du cercueil dans la chambre de crémation.

La crémation se déroule dans le respect du défunt et de ses proches. Pendant la crémation, il ne peut y avoir qu'une seule dépouille mortelle dans chaque chambre de crémation. Toute forme de mélange des cendres est interdite.

Depuis la création du premier crématorium à Uccle, la crémation n'a cessé de se développer. Avec son acceptation par les différents cultes religieux, l'incinération a pris encore plus d'essor. D'ici peu, plus 50% des personnes choisiront la crémation.

La création de nouveaux crématoriums est d'ailleurs à l'étude et ils viendront renforcer les 10 actuellement présents en Belgique.

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Destinations des cendres

Il y a plusieurs destinations possibles pour les cendres du défunt.

Les cendres du défunt sont traitées avec respect et dignité et ne peuvent faire l'objet d'aucune activité commerciale, à l'exception des activités afférentes à la dispersion ou à l'inhumation des cendres, ou à leur translation à l'endroit où elles seront conservées. Il est donc exclu de vendre les cendres d'une personne célèbre par ex.

L'établissement crématoire fournit une urne cinéraire gratuite.

 

Toutefois, à la demande des proches, les cendres peuvent être directement introduites dans une urne mise à disposition par l'entrepreneur de pompes funèbres.

 

Le recueil des cendres dans l'urne et leur remise à la personne qualifiée pour pourvoir aux funérailles ou au service de pompes funèbres se fait immédiatement après la crémation.

 

Pour rencontrer la détresse des familles qui ne peuvent donner aux cendres du défunt la destination souhaitée par lui, faute d’acte de dernières volontés et éviter tout conflit d’interprétation quant au souhait réel du défunt, le choix de la destination des cendres revient à la personne qualifiée pour pourvoir aux funérailles.

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Inhumation des cendres

L'inhumation des cendres peut se faire dans l'enceinte du cimetière, en terrain non concédé (terre commune) , en terrain concédé ou dans une sépulture existante dont la concession a expiré ou dont l'état d'abandon a été constaté (en concession ou cavurne) . Toute urne inhumée en pleine terre l'est dans une fosse séparée à huit décimètres au moins de profondeur.

Chaque commune définit les dimensions de la parcelle et le prix et la durée de la concession. (minimum 10 ans)

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Dispersion des cendres

Sur la parcelle du cimetière réservée à cet effet; appelée pelouse de dispersion.

Une taxe peut être demandée lorsque le défunt ne résidait pas ou n'est pas décédé dans la commune où les cendres seront dispersées.

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Placement des cendres dans un columbarium



Il s'agit d'une loge concédée et dont le coût et la durée est différente pour chaque commune. (min. 10 ans)

Le type de columbarium et la possibilité ou non de personnaliser la plaque recouvrant la loge dépendent aussi du règlement communal.

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Dispersion des cendres en mer territoriale belge

 

Le navire largue ses amarres pour se rendre en haute mer sur le lieu de la dispersion. Il ralentit alors sa course et se place dans une position favorable.

 

Un discours est possible pour donner un dernier adieu. La dispersion est exclusivement effectuée par le préposé de la commune. Celui-ci reçoit l'urne (soluble dans l'eau) et la dispersion des cendres résulte de l'immersion de l'urne dans la mer.

 

Des fleurs naturelles peuvent être jetées par-dessus bord. Cette cérémonie se déroule dans le respect de la dignité due au défunt et à ses proches.

 

Au retour, le navire repasse sur la position de l’immersion et fait entendre sa sirène. Un certificat mentionnant le nom du défunt, la date, l’heure et la position de l’immersion peut être rédigé sur demande.

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Dispersion ou inhumation des cendres à un endroit autre que le cimetière ou que la mer territoriale

Cette dispersion ou inhumation ne peut toutefois pas se faire sur le domaine public, à l'exception du cimetière. La dispersion ou l'inhumation des cendres se fait consécutivement à la crémation.

Lorsque le terrain, sur lequel les cendres du défunt seront dispersées ou inhumées, n'est pas sa propriété, une autorisation écrite du propriétaire du terrain préalable à la dispersion ou l'inhumation des cendres est requise.

En l'absence d'autorisation écrite préalable du propriétaire du terrain, les cendres sont transférées dans un cimetière pour y être inhumées, placées dans un columbarium ou dispersées.

La personne qui prend réception des cendres est responsable du respect de ces dispositions.

Lorsqu'il est mis fin à la conservation des cendres, la personne qui conservait l'urne (le dépositaire)  en fait la déclaration à l'officier de l'Etat civil de la commune où l'urne était conservée. L'officier de l'Etat civil acte cette déclaration dans un registre prévu à cet effet.

Le dépositaire qui désire se défaire de l'urne, transfère alors celle-ci  dans un cimetière pour que les cendres du défunt y soient dispersées, inhumées ou placées dans un columbarium.

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Partie symbolique des cendres

En Région Wallonne et en Flandre, une partie symbolique des cendres du défunt peut être confiée, à leur demande, au conjoint, au cohabitant légal et aux parents ou alliés au premier degré. Ces cendres sont déposées dans un récipient fermé et transporté de manière digne et décente. Les cendres sont en général mises dans une petite urne ou dans un bijou prévu à cet effet.

Dans la région Bruxelles-Capitale, il faut remplir un formulaire pour recevoir cette partie symbolique des cendres.

   Download het formulier.

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Evolution de la crémation en Belgique

En 2010, 50 809 personnes ont été incinérées, soit environ 1 500 de plus qu’en 2009. Sur la période 2000-2010, le nombre de crémations dans notre pays a augmenté de 42 %

Entre 2009 et 2010, le nombre de crémations a progressé de 2,9 % en Région flamande et de 7,7 % en Région wallonne, alors que la Région de Bruxelles-Capitale a enregistré un recul de 3,6 %.

 Cependant, c’est la Région de Bruxelles-Capitale qui a le plus grand nombre de crémations par habitant : deux tiers des personnes décédées (67,3 %) y sont incinérées. En Flandre, cette option a été choisie pour plus de la moitié des personnes (56 %) et pour près de trois personnes sur dix en Wallonie (28 %).

Ces chiffres peuvent cependant être biaisés car les habitants d'une région sont parfois incinérés dans une autre. De plus, le calcul n’a pas pu non plus tenir compte des résidents belges incinérés à l’étranger et des habitants d’un autre pays incinérés en Belgique.

 statistieken

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